Une réponse aux besoins scientifiques

La vision stratégique commune concertée des partenaires du réseau a fait émerger 4 types de besoins prioritaires, que le DIM ACAV soutient dans ses actions.

Un soutien à l’exploitation des missions spatiales

Pour les missions spatiales, l’exploitation scientifique des résultats est généralement à la charge des équipes. Le DIM ACAV soutient les équipes franciliennes pénalisées sur ce volet par rapport à leurs partenaires internationaux pour le retour sur l’investissement. La communauté francilienne est très impliquée dans des missions majeures de la communauté internationale. Elle participe à des missions spatiales dont les recherches portent, par exemple, sur la cosmologie (PLANCK et EUCLID), les ondes gravitationnelles (LISA) ou la détection des exoplanètes (COROT et PLATO). Des contrats post-doctoraux et des moyens informatiques pour le traitement des données sont nécessaires aux équipes qui ont été à l’origine de ces missions pour jouer un rôle scientifique de premier plan dans l’exploitation.

JPEG - 3 Mo

LISA Pathfinder

Crédits : Astrium UK

Être acteur majeur dans les observations au sol

La participation aux projets d’observations au sol en tant que leader ou partenaire majeur est conditionnée par les expertises technique et scientifique des équipes. Il peut aussi l’être par les ressources pouvant être apportées directement ou avec l’appui du CNRS dans le cadre de sa politique scientifique. Les équipes franciliennes jouent un rôle important pour le VLT, projet phare de l’astronomie mondiale aujourd’hui. Ces mêmes équipes franciliennes sont en première ligne pour l’E-ELT via l’optique adaptative et la spectroscopie, la radioastronomie avec SKA (et le précurseur LOFAR), l’astronomie des hautes énergies avec CTA via le démonstrateur GATE co-financé par la région Île-de-France.

JPEG - 912.7 ko

Vue d’artiste d’une antenne moyenne fréquence

Crédits : SKA Organisation/TDP/DRAO/Swinburne Astronomy Productions

Accompagner le besoin en matière de recherche numérique

Les simulations numériques sont autant utiles aux études théoriques (la cosmologie numérique) qu’à l’interprétation et à l’analyse d’observations de plus en plus complexes (l’étude des planètes, des exoplanètes et des ondes gravitationnelles). La montée en puissance des machines massivement parallèles permet aujourd’hui de simuler une grande diversité de systèmes allant de l’évolution complète de l’univers en cosmologie numérique, aux propriétés microscopiques des atmosphères et intérieurs planétaires en passant par la formation et la dynamique des galaxies, des systèmes stellaires et planétaires. Ces avancées permettent pour la première fois une confrontation directe de notre compréhension de l’univers et de son évolution locale ou globale avec des observations de plus en plus détaillées

JPEG - 101.2 ko

Photo du Barcelona Supercomputing Center

Crédits : By courtesy of Barcelona Supercomputing Center - www.bsc.es

Financer des expériences de laboratoire

La compréhension de l’infiniment grand astrophysique s’appuie sur la connaissance des propriétés physiques de la matière, sur une large gamme de densité et de température, rencontrée dans la complexité observée dans l’Univers. Les expériences de laboratoire recouvrent de nombreux champs disciplinaires et méthodologiques qui s’échelonnent de la matière condensée à la physique atomique et moléculaire jusqu’aux calculs de chimie théorique et à la modélisation d’édifices de plus en plus complexes comme la matière pré-biotique. La montée en puissance des supercalculateurs permet d’accéder aux propriétés physiques plus précisément et de mieux les prendre en compte lors de la simulation d’objets astrophysiques.

JPEG - 345.2 ko

Réacteur APSIS en fonctionnement au synchrotron SOLEIL

Mots-clés